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Développeur :
Nintendo
Éditeur : Nintendo
Genre : jeu de rôle
Consoles : DS
Sortie
: 11
Décembre 2009

Testeur :
Pegasus
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Après le moyen
Phantom Houglass, Link revient sauver le royaume
d’Hyrule sur DS. Le jeu conserve le style de Wind Waker et
l’histoire (pas très recherchée) se déroule plusieurs décennies
après le premier opus sur DS. On y retrouve même les perso que l’on
voyait sur GameCube, mais en beaucoup plus vieux et l’actuelle
princesse Zelda est l’arrière arrière petite fille de Tetra la
pirate. Fini les ballades en bateau, Link a revendu le Lion Rouge
sur internet et s’est acheté une locomotive à vapeur à la place,
étant désormais un apprenti conducteur de train, ce véhicule sera
utile durant toute l’aventure. Le seul hic de ce moyen de transport
est le fait qu’il n’y a pas la possibilité d’en descendre,
l’exploration des plaines a purement disparu, une première pour un
jeu Zelda. Notre héros sera accompagné de la princesse après que
celle-ci se soit fait voler son corps. Apparaissant sous la forme
d’un fantôme, elle sera utile pour posséder les spectres de la
première mouture sur DS et ainsi aider Link. La jouabilité est la
même que celle de Phantom Houglass, tout se joue au stylet qui est
très bien exploité. La seule difficulté vient de la manipulation de
Zelda lorsqu’elle se trouve dans un spectre, si la diriger au stylet
est plutôt aisé, lui demander de nous suivre devient pénible,
surtout si une grande distance séparent nos deux amis car la
princesse ne prête pas attention aux murs qui l’entourent et se
retrouve bloquée. Les armes se manient à la perfection, souffler
dans le micro de la console pour jouer de la flûte est plaisant et
les phases de train demandent de l’attention, il est parfois
possible de s’ennuyer, mais cela est de courte durée. De plus, les
donjons sont un peu faciles et les énigmes sont trop simples pour
inquiéter. Pas d’améliorations graphiques par rapport à PH, on note
de rares bugs de collision, un level design parfois laid et beaucoup
de décors qui clipent (s’affichent d’un seul coup). Les musiques
sont dignes d’un jeu Zelda, belles et entrainantes. La durée de vie
est aussi faible que celle du prédécesseur, seules les quêtes
annexes rajoutent des heures au compteur, mais la trame principale
est vraiment trop courte. D’ailleurs, la quête des quarts de cœurs a
encore été zappée. Les développeurs ont pensé à retirer ce qui
gênait dans PH, la répétitivité d’un certain donjon. The Legend Of
Zelda Spirit Tracks reussi à faire mieux que son ainé mais aurait pu
être un peu plus soigné. Malgré tout cela, le titre reste un des
rares jeux à bien gérer le stylet.
15/20
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