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logos PEJI
Développeur :
Square Enix
Éditeur :
Square Enix
Genre : Jeu de rôle
Consoles : Wii
Sortie
: 05
Fevrier 2010

Testeur :
Pegasus
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Voici la suite de la saga des
« Crystal Chronicles » et l’attente auprès des joueurs était longue.
Malheureusement, le jeu n’est franchement pas à la hauteur de ce
qu’il annonçait. Le seul bon point du jeu est la musique, les
mélodies sont belles et entrainantes et d’ambiances. Il faut
reconnaitre que cela ne suffit pas pour apprécier le jeu. Layle, un
membre de la tribu des Clavats est vu comme un pariât de la société
et tout le monde le redoute car il est un Crystal Bearer (porteur de
cristal), il est doué de pouvoirs occultes, un peu comme la Force de
Star Wars, mais en moins bien. Dans le scénario, la tribu des Yukes
a quasiment disparu, un des leurs apparait devant Layle et demande
les idoles de cristal qui disposent de mystérieux pouvoirs. Le jeu
n’est pas un RPG mais un simple jeu d’action, La jouabilité donne
lieux à des combats en temps réel d’une lassitude certaine, Layle à
le pouvoir de soulever ces ennemis, des objets en tout genre ou la
population (pour se marrer cinq minutes). Des mini jeux idiots et
sans intérêt ou le but est d’avoir le meilleur score pour gagner des
médailles inutiles, viennent se mêler dans l’histoire. Dans les
combats, on prend un monstre, on le balance jusqu’à ce que sa vie
soit épuisée et on recommence avec le suivant. Les monstres
apparaissent quand ils le souhaitent, il faut alors fermer les
courants de miasme afin de les empêcher de revenir. Sauf que fermé
ou pas, ils reviennent quand même. De plus, le temps est compté pour
vaincre tous les ennemis et fermer le courant, il arrive de ne pas
avoir le temps de tout faire, on passe donc à côté de cette tâche
non obligatoire. Le seul avantage de fermer les courants est
d’augmenter sa jauge de vie mais vu le nombre de boss qui sont au
nombre ridicule de trois, la jauge de vie n’est que le cadet de nos
soucis. En parlant de boss le premier est la redoutable chimère
Bahamut, mais pas d’inquiétude, le dragon n’a jamais été aussi
faible dans toute la saga de Final Fantasy et deux à trois minutes
suffissent pour le battre. Chaque ennemi vaincu donne des matériaux
pour créer des reliques afin d’augmenter les attributs de Layle.
Graphiquement, beaucoup d’aliasing, de bugs de collision et un cruel
manque de finesse au niveau des textures, malgré des environnements
variés et des personnages au rendu plus mature. Les habitants des
villes se comportent bizarrement, ils se battent entre eux, on peut
voir une vieille dame attaquer un garde ou Layle. De plus, il n’est
pas possible de parler aux gens qui nous entour, sauf ceux qui ont
de l’influence sur l’histoire. Les coffres au trésor se referment et
donne à nouveau du contenu, chose anormal dans un jeu vidéo, un
coffre ouvert doit le rester. La durée de vie est très faible pour
ce genre de jeu, avec seulement trois boss, il ne faut pas
s’attendre à faire je jeu en cinquante heures, comptez entre 10 et
15 heures si vous souhaitez ou non acquérir toutes les médailles ou
simplement tracer en laissant tout derrière vous. Pas de quête
annexe, pas d’évolution de pouvoirs de Layle, un équipement peu
poussé ainsi qu’un multi dont on se serait bien passé n’arrangent
pas l’intérêt du titre. Le new game + non plus. Que dire d’autre à
part que The Crystal Bearers est raté sur beaucoup de point ? Ce jeu
n’a de Final Fantasy que le nom et les monstres, il décevra bon
nombre de fans qui l’oublieront quand viendra Final Fantasy XIII sur
de meilleures machines.
08/20
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